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Quand Elon Musk a répondu à un utilisateur qui avait qualifié le Cybercab d'œuvre d'art en disant « And there is so much to this car that is not obvious on the surface, » il semblait faire référence aux nombreux choix de design et d'ingénierie qui ne sont pas visibles au premier abord.

L'extérieur lisse en plastique du Cybercab attire l'attention, mais les innovations clés se trouvent sous ces panneaux. Des modifications du processus d'usine au câblage et aux choix structurels du véhicule, le Cybercab consolide une décennie d'efficacités en ingénierie.

Voici un examen plus approfondi de ce qui se cache sous la carrosserie.

L'assemblage déballé

Le changement le plus important concerne la façon dont le Cybercab sera fabriqué. Il fait office de modèle pour un nouveau processus d'Assemblage Déballé : une approche modulaire qui remplace la ligne de production linéaire traditionnelle de carrosseries peintes afin de réduire les coûts et le temps de fabrication.

Au lieu de déplacer une carrosserie peinte le long d'une seule ligne, le véhicule sera assemblé sur des lignes parallèles qui produisent des sous-ensembles — avant, arrière, côtés et plancher — qui sont emboîtés à la fin. Cela permet à davantage d'ouvriers ou de robots de travailler simultanément sur différents modules, réduisant l'emprise au sol de l'usine et accélérant la production.

Architecture 48V & Etherloop

On s'attend à ce que le Cybercab utilise une architecture basse tension de 48 volts, un système introduit sur le Cybertruck. En augmentant le bus basse tension de la norme industrielle 12V à 48V, le faisceau de câblage peut être considérablement réduit.

Fonctionner à 48V permet également le transport de données via l'alimentation avec Etherloop, supprimant les longues sections de câblage en cuivre lourd. Le résultat est un véhicule plus léger, plus simple à fabriquer, plus facile à automatiser et plus simple à entretenir à distance.

Pack batterie structurel

Le véhicule utilise également le concept de pack batterie structurel, intégrant les cellules directement dans le châssis — probablement en utilisant le format de cellule 4680. Intégrer la batterie dans la structure augmente la rigidité et la protection en cas de collision, rendant l'habitacle plus sûr et plus robuste.

Recharge inductive

Le Cybercab n'inclura pas de prise de recharge traditionnelle ; il reposera plutôt sur la recharge inductive pour recharger sa batterie. Cela supprime le besoin de câbles de recharge physiques et de « serpents de charge » complexes, le positionnement optimal et l'accostage étant gérés par le FSD.

La recharge inductive devait à l'origine être lancée avec le Cybertruck mais a ensuite été annulée ; on s'attend à ce que le Cybercab soit le premier, et peut-être le seul, véhicule de cette gamme à adopter le système.

Plastiques teintés dans la masse

Les panneaux extérieurs du Cybercab sont fabriqués en plastique teinté dans la masse. Parce que la couleur est incorporée dans tout le matériau, les rayures ne révéleront pas une couleur différente en dessous, et les panneaux peuvent être remplacés sans nécessiter un atelier de peinture traditionnel ni de finition supplémentaire.

Facilité d'entretien et de nettoyage

Les choix de conception à l'intérieur du Cybercab privilégient un nettoyage rapide et un entretien facile. Une voiture personnelle est stationnée environ 95% du temps, tandis qu'un Robotaxi roule environ 95% du temps ; ce profil opérationnel exige des intérieurs qui peuvent être nettoyés rapidement et entretenus dans des centres urbains centralisés.

Avec la recharge sans fil et le nettoyage robotisé disponibles sur site, la maintenance quotidienne pourrait être assurée par des employés ou par des robots Optimus, permettant un roulement rapide et une exploitation continue.